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Petit°Cœur
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MessagePosté le: 01/07/2015, 20:33    Sujet du message: [Rapports] Répondre en citant

Ici à lire prochainement, les rapports de vos parties !
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" Une balle perdue ne l'est pas pour tout le monde"

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MessagePosté le: 01/07/2015, 20:33    Sujet du message: Publicité

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Liet
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MessagePosté le: 06/01/2016, 23:17    Sujet du message: [Rapports] Répondre en citant

Journal de marche d'Obsidia, Pieds-Rouges (exploratrice et cartographe) de Nirgal
Au départ de Forlorn
  



Équipe présente :


Cavia XVII (bleek) [Cauhein]
Obsidia (bleek) [Liet]
Peyron (bleek) [FantaBob]
Syphia (bleek), surnommée "La Poudre" [Kriv']
Sun (bleek) [Neldolas]
Treka (pygmachine) [Archane]






     La plupart des gens me connaissent comme étant "L'Orpheline", mais mes parents m'ont donné le nom d'Obsidia.
"Tranchante et complexe comme l'obsidienne", héritage prémonitoire ?
  


  

     Je suis née Bleek sur ce désert de poussière qu'est Nirgal. Ma famille avait décidé de se lancer comme pionniers, et j'avais donc suivi, de bonne grâce. Pionniers, c'est bien loin tout ça... Cette vie représente ce qui était... Nous avions aménagé notre coin pour subvenir à nos besoins, mon p'pa et moi avions même réussi à nous bricoler une petite éolienne, il n'en était pas peu fier !
Mais la furie silicate nous rattrapa, elle envoya des chasseurs de prime nous décimer : mes parents, mes deux frères y passèrent et je fus laissée pour morte. J'aurais préféré...
     Livrée à moi-même, j'ai recouvré mes forces petit à petit, dans la douleur et les larmes, le corps couvert de cicatrices et la violence chevillée au cœur.  Je me suis convaincue de rejoindre la civilisation dans un sursaut de survie pathétique je dois bien l'avouer. N'ayant plus rien à perdre, ni personne pour m'attendre, j'ai rejoint les Pieds-Rouges. J'arpente la surface de Nirgal, et seulement la surface : Planitia, je connais mal les recoins souterrains de la planète qu'on nomme : Chasma.
Connaissant bien ma région d'origine, j'ai élargi peu à peu mes allers et venues jusqu'à avoir aujourd'hui parcouru quasiment 70% de la surface connue de la planète. Ce n'est pas trop mal et ça m'occupe la tête...
     Je lance mon traîneau sur le sable, j'encourage mon wagyl et on avale la route : je trace de nouveaux sentiers, je répertorie de nouveaux gisements, des sources, des campements et autres... Mes cartes s'étoffent et je transmets mes infos contre services ou argent, parfois contre le gîte et le couvert selon l'endroit où je viens annoncer mes avancées... J'ai mes petites habitudes, je sais où je suis bien reçue, et là où on ne me posera pas trop de questions non plus... Si je l'ai été un jour, c'est comme une autre vie : je ne suis pas quelqu'un de liant, de chaleureux, loin de là ; je fais ce que je suis venue faire et je trace !




     Tandis que je glanais des infos avant de reprendre la route, j'ai été approchée pour escorter une caravane. D'abord réticente au début, j'ai finalement accepté : après tout, pourquoi ne pas profiter de la caravane pour faire un bout de chemin. Les caravaniers ont souvent de bonnes histoires à raconter, autant à transcrire dans mes carnets... Arrivée près du convoi, je réalise que c'est plus luxueux que je ne m'y attendais ! Deux caravanes en une : une arachnopode non armée en tête et une seconde à l'arrière. Je salue en arrivant et je prends ma place naturellement, sans effusions, je sais me rendre utile et c'est là l'essentiel.
     On démarre de Forlorn au coeur de la Vale Marineris, et on se dirige au Sud-Ouest. J'ai mes propres cartes en tête et je remarque que ça nous fait longer le territoire des Vieux Sages, les vers de sable...
     Le commanditaire du convoi : TREKA, a emmené son bras-droit "Dent-Cassée", un Furien tout en muscles. Vers midi, on nous annonce que notre première escale est prévue vers la tombée du jour. Le voyage total durera 2 à 3 jours selon les prévisions. Notre périple se fera le long de l'Autoroute de  la Guerre, goudronnée, comme c'est rare sur ces terres...

     Une tempête de sable vient sur nous, de toute sa puissance apparemment... Habituée à ces désagréments du climat, je mets son masque protecteur à mon wagyl, je calfeutre mon traineau et me glisse dessus sous la bâche épaisse. Attendre que la tempête passe, c'est un passe-temps nécessaire sur Nirgal. Cette tempête n'a rien de naturelle cependant : elle est électrique et possède une conscience, je glisse un oeil et découvre que ce truc fait 30m de haut !!! Pendant 4 heures nous patientons avant qu'elle ne se calme. J'en profite pour relater l'incident dans mon carnet de route et faire un croquis du phénomène. En sortant de mon abri, je m'assure que mon wagyl va bien, et que la caravane n'a subi aucune perte. Plus de peur que de mal cette fois-ci !
On se réunit pour discuter et chercher à savoir ce que c'était. On appelle ce phénomène un Géant de Limaille, une entité bien vivante et consciente, heureusement éphémère. Nous découvrons qu'il a arraché une portion de route sur son passage. Il va falloir manœuvrer en douceur. La première arachnopode franchit l'obstacle sans problème, tandis que celle de Treka cahote pas mal avant de retrouver son assiette et de passer à son tour. On entend Treka pester à l'intérieur : un verre renversé apparemment ! Tout cela nous a fait prendre un peu de retard (nos 4 bonnes heures donc), et nous arrivions en vue de  notre escale : un petit campement prévu pour les voyageurs. Pourtant, ce qu'on trouve est comme écrasé, une ligne de débris. La tempête aurait-elle fait rage ici aussi ? Nous aménageons un campement pour la nuit et nous partageons des rations de survie en guise de dîner. La nuit passe en toute tranquillité.

     Nous repartons à l'aube, frais et dispos, en terrain dégagé. On aperçoit notre prochaine escale de loin : une petite ville minière, nommée Iridium. Nous devrions l'atteindre en fin d'après-midi. Cette ville est connue pour être dirigée par un renégat silicate, radin de surcroît.  Je peux nourrir et abreuver mon wagyl à l'entrée de la ville, et je le laisse aux bons soins des palefreniers. Je sais que partout l'étoile de plomb est toujours demandeur d'infos à échanger, nous nous y rendons, étant 3 pieds-rouges parmi le convoi (Cavia XVII, Sun et moi). Surprise : l'étoile de plomb est un squaal ! ça fait longtemps qu'on n'en a pas vu, ils vivent entre eux généralement, et se mêlent mal aux autres. Nous transmettons l'info sur l'autoroute endommagée dont on vient. Il demande des nouvelles de l'escale précédente, et nous sommes forcés de balayer ses espoirs en lui annonçant qu'elle a été balayée. En paiement de ces informations, il nous donne une petite montre, dont la valeur suffit à nourrir 3 bleeks. On ne peut s'empêcher de remarquer que le Squaal semble emmerdé, mais il ne s'exprime pas sur ce point et nous ne sommes pas assez expansifs pour chercher à en savoir plus...
     Pendant ce temps, Treka est allé rendre visite à l'Administrateur, le premier dignitaire d'Iridium, il le brosse dans le sens du poil et se fait inviter à dîner. Il reviendra vers nous les bras chargés de vivres et de gnôle. Treka parvient également à négocier une route commerciale, avec protection et commission à la clé pour l'Administrateur. La négociation semble avoir été fructueuse pour les deux parties.
     En sortant du bureau de l'étoile de plomb, j'ai quitté les deux autres Pieds-rouges et je me suis rendue chez Sage, un maadim de ma connaissance ici. Il sort une carte que laquelle il indique un campement d'Ogres (sorte de petits gobelins). Je remarque que la route que nous suivons traverse leur territoire en plein milieu. Il me parle également des Suturés, énigmatiques humanoïdes, violents et sanguinaires, sans pitié aucune. Je lui demande une description, mais il ne peut rien dire, ce ne sont que des légendes, des murmures au coin du feu... Il me met en garde mais ne peut pas m'éclairer plus avant. Je le remercie d'une accolade bourrue, c'est un ami, il n'a pas besoin d'autre paiement et c'est précieux.


     Les deux chasseurs de prime, Syphia et Peyron, vont voir l'étoile de plomb. Celui-ci leur annonce qu'une battue aux brigands va démarrer dans la partie Nord de la ville. Une quinzaine de personnes se rassemblent sur la place, on se joint au groupe. La nuit est tombée, on nous distribue des torches. Cavia retire sa capuche, il dévoile une peau très très pâle pour un bleek. Je ne peux retenir un froncement de sourcils : un sang-mêlé silicate ? Tout est possible de nos jours. Les cartes ont été redistribuées et les surprises se retrouvent sous chaque botte, en voilà la preuve. On nous dispatche en petits groupes afin de pouvoir couvrir un maximum de territoire. On ne connaît pas le nombre exact des malfrats, ça complique la tâche. Tout ce qu'on sait c'est qu'ils seraient assez nombreux pour vouloir attaquer le convoi. Une dizaine au minimum. On nous indique une zone rocheuse, plusieurs grottes attenantes : un secteur large à couvrir. Un défi, en somme.
     Notre groupe part explorer une grotte, deux squaals de la ville nous accompagnent. En avançant, on entend une explosion et des coups de feu au dehors. On ressort pour voir ce qu'il se passe. Le constat est clair : ça tire de partout. La moitié du groupe de départ de chasseurs de brigands est hors de vue. Soit ils explorent ailleurs, soit ils sont déjà décimés. Nous nous mettons à couvert également, ce serait possible de contourner l'origine des tirs ennemis pour les prendre à revers. Les autres se déploient, pliés en deux pour éviter les tirs. Je me prépare à tirer avec ma Winchester, installée sur un rocher, le canon posé bien comme il faut. Les détonations résonnent de tous côtés, j'en ai les oreilles qui tintent. L'étoile de plomb profite des échanges nourris pour sauter hors de sa cachette et va trancher dans le tas. Les brigands amorcent un repli vers la grotte d'où ils viennent. Je reste en couverture, tout en avançant cette fois. J'écarquille les yeux lorsqu'une flamme gigantesque sort de la grotte ennemie. Un bruit de machine qui avance vient vers nous.


 

    Nous avons la surprise de voir un cube de métal qui en sort. Cette espèce de tank bricolé de plaques métalliques soudées ensemble sur des chenilles, est affublé de meurtrières horizontales et possède une canon. On comprend bien vite que c'est en fait un lance-flammes avec une portée de fou. La poudre continue de parler des deux côtés, des corps tombent, des cris retentissent au fur et à mesure des blessures. Tout le monde vise les meurtrières et l'exercice est pointu. Un Furien sort du cube, avec juste un petit couteau de rien du tout, il charge Syphia, qui le dégomme sans difficulté. Une conclusion sans bavure.
    Il ne reste que 5 survivants des habitants d'Iridium qui avaient rejoints la battue. L'étoile de plomb nous propose de récupérer notre récompense : une vingtaine de munitions et une arme chacun. J'empoche un pistolet qui saura se rendre utile en son temps. On fait une pause à la taverne pour se détendre, on nous propose un verre, une spécialité locale. Et bon sang, ça tape ! Je griffonne fébrilement dans mon carnet de se méfier de ce machin à l'avenir. Sun et moi nous écroulons sur la table. On nous transporte dans nos chambres pour nous mettre au lit. Au matin, je me réveille groggy. "Saleté de tambouille trafiquée !", je grommelle et je me lève chancelante. Sun est toujours KO, il prend une bonne baffe en guise de réveil. C'est la rude vie sur la route...
    Avant de reprendre la route, je partage l'info sur les campements ogres et les Suturés. Pourquoi, me direz-vous ? Je préfère mettre toutes les chances de notre côté et que chacun se prépare au pire.


     Nous cheminons à bon rythme, au loin, on aperçoit des formes qui se rapprochent sans qu'on puisse rien distinguer encore. Ils arrivent par le côté, et en nombre. Pour ce que j'en vois, c'est plus gros que des ogres. A mesure qu'ils avancent vers nous, je vois qu'ils sont une trentaine, ils ressemblent à des bleeks, mais sont tout couturés. Extrêmement agressifs, leurs cris parviennent jusqu'à nous. J'ai du mal à déglutir : voici donc venir les Suturés, et ils foncent droit sur nous. Si nous en réchappons, je pourrais dire à Sage que les rumeurs sont des faits avérés ! Ils montent des insectes plein de pattes, ce que les Silicates montaient lors de la guerre.
    Nous ne perdons pas de temps et les tirs fusent vers les Suturés. Dent-Cassée s'élance avec sa hache à trois mains, symbolique des Furiens. J'épaule ma Winchester, je vise, et je touche en pleine tête ma cible. J'enchaîne un second tir identique. Ils ont avec eux 8 Scolopendres, ceux-ci possèdent une solide armure naturelle, sont agressifs comme leurs maîtres et attaquent autant. Ils sont maintenant trop proches de nous pour que ma Winchester soit efficace, je vais au corps à corps avec mon épée d'os. Je frappe un scolopendre sous le ventre. Je le transperce, il me retombe dessus mais au moins, en voilà un de mort. Le carnage se poursuit et les deux derniers insectes sont grillés au lance-flammes par Syphia. Sun est blessé à la jambe, un scolopendre a essayé de le boulotter : il lui a déchiqueté toute la cuisse, c'est pas beau à voir. Malheureusement, il va falloir amputer ! On a peu de matériel sous la main, ce sera l'amputation à la machette ! Et cautérisation à l'alcool enflammé puis étouffé pour éviter d'empirer les choses... Treka se propose pour lui dessiner des plans pour une prothèse.
    Les bestioles ont été cuites : c'est un sacré stock de viande ! Elles seront chargées sur les arachnopodes et bâchées. Le convoi se remet en marche. Sun déguste, il délire et morfle sérieusement.

     On arrive à la prochaine étape : comme un grand parking, surveillé par des gardes. C'est une halte spécialement pour les caravanes comme la nôtre. Entouré d'une palissade, on y trouve de quoi manger, et un espace protégé pour la nuit. Epuisés par ces aventures, on se couche directement. Pas de repos pour les braves, une heure à peine après, l'alarme est sonnée ! Les Pyrodactyles arrivent ! Ils sont 3, font 6 mètres d'envergure. Ils crachent du feu et commencent à tout cramer sur leur passage. On ne réfléchit pas, on se tire droit devant ! C'est la débandade totale sur le camp, ça nous fait une bonne diversion ! Il faut tracer le plus possible, mettre autant de distance que possible entre eux et nous ! Dans 4h, les wagyls seront épuisés et on devra s'arrêter. On voit des dunes à perte de vue autour de nous le long de l'autoroute, et mauvaise nouvelle : je remarque d'après mes notes qu'on est en plein territoire ogre... On fait une halte pour se reposer un peu. Syphia et Peyron font des tours de garde en alternant. Ils nous réveillent en urgence, on est attaqués (encore !). J'annonce qu'on est sur le territoire des ogres et qu'il faut s'y préparer ! Ces saletés nous prennent en tenaille. Ils ont beau ne faire que 80cm de haut, leur multitude est une force. Je monte à l'arrière de la moto de Syphia tirer et taper dans le tas (avec mon pistolet et mon épée d'os), et accessoirement en écraser une partie. Dent-Cassée et Peyron vont moissonner à pieds. Quant à Treka, il joue du lance-flammes. On moissonne tous furieusement. Il y en a toujours énormément, on semble débordés, malgré le massacre qu'on occasionne.
    Les wagyls ont eu le temps de se reposer, ils tiendront maintenant jusqu'à l'aube. On tente de partir, les ogres nous suivent. On fait 500 mètres et ils abandonnent la partie. Le jour se lève, on aperçoit la ville de notre destination au loin. On sent un tremblement profond au sol, le convoi ralentit. Je reconnais les signes : un Ver des sables !


 

Ce n'est pas du tout leur zone d'habitat, c'est flippant, on ne peut plus se fier aux cartes et aux zones à éviter !!! Ils ne sont jamais seuls. Il s'est dressé, a crevé le sol et a englouti l'arachnopode de tête, et la tête du Ver a explosé. Pas digeste ces véhicules, hein !

    Un convoi armé arrive, venant de la ville. Maintenant qu'on est plus près, on voit qu'elle est en feu ! Les nouveaux venus nous annoncent que les Pyrodactyles ont attaqué la cité. Toutes ces migrations anormales ont sans doute été la cause des mouvements des Suturés Nomades également. Le nouveau convoi, composé de tous les  civils et de leur escorte, nous propose de les suivre pour aller chercher un abri dans un endroit sûr : la Montagne Percée, une montagne d'iridium (noté Elysium sur nos cartes).



    Il nous faut à présent quitter l'Autoroute de la Guerre pour nous diriger vers Elysium !
  









 
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 04:42    Sujet du message: [Rapports]

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